subscribe

Bienvenue sur ce blog-livre
en cours de création

Participer à la création du livre
sur l'état des lieux d'Internet en 2010.

Plusieurs manières de participer :

  • devenir l'un des auteurs dans l'une des thématiques (voir About)
  • enrichir le contenu par vos commentaires

décembre 22nd, 2009
Cet article rend compte d’un exposé sur les agrégateurs de contenus présenté en octobre 2009 par Jean-François Garsmeur. lors su cours d’Eric Delcroix en M1 ICD de l’Ufr Idist, de l’université Lille 3, dépendant du ministère de l’Enseignement et de la Recherche de la République Française.
Comme exposé ailleurs sur ce blog, ce cours était également une expérimentation de l’utilisation de twitter en cours. Pour en rende compte nous avons inclus tous les tweets des étudiants en éliminant juste les doublons.
Pour illustrer cet exposé nous avons naturellement utilisé Netvibes un agrégateur de contenus. Vous pouvez le consulter ici
Toutes les photos ont été trouvées sur le moteur Creative commons elles sont libres d’utilisation et de transformation.

Quelques conventions typographiques:

Les tweets qui représentent des prises de notes estudiantines sont représentées ainsi. La plupart du temps la même idée était reprise dans les mêmes termes par plusieurs étudiantes. Nous avons sélectionné à chaque fois le tweet le plus complet, sinon le pus prompt.

Les commentaires d’étudiants sont présentés ainsi.

Les conversations qui ne concernent pas directement l’exposés sont représentées ainsi

Quelques fautes d’orthographes ont été laissées afin de permettre au lecteur de benchmarker ses correcteurs d’orthographe.
Au moment où nous travaillions sur cet exposé, nours ignorions tout du Web 2.0, du real time web… Depuis nous avons progressé, notammment grâce aux ours de M. Delcroix, à la communauté Twitter et à nos propres explorutilisations. Nous avons cependant résisté à la tentation d’actualiser ce texte qui pourra sembler parfois très naïf et obsolète, mais qui est le reflet de ce qui fut prononcé lors de l’exposé. Voilà ça commence ….

///

1972 université de Standford : déjà la notion de surinformation ?

Univ. de Standford/la surinformation/info pollution

photo de Standford3972176781_fa9ae5c9a9

En 1972, Jean-Louis Servan-Schreiber (fondateur de l’Expansion) donne pendant un semestre un cours de journalisme à l’université de Standford.

Il en utilisera la matière pour écrire un livre, paru en décembre 1972 sous le titre « Le Pouvoir d’informer » (Robert Laffont). La troisième partie s’intitule « La surinformation ». Le Chapitre III « Savoir tout, tout de suite partout. » Et les sous-chapitres : « De la pénurie à la pléthore » « L’Univers au bout des doigts » « L’infopollution ».

L’auteur explique à ses lecteurs ce qu’est la pollution : c’est quand un produit existe en telle quantité que la nature ne peut pas l’utiliser. Eh bien ! dit-il, aujourd’hui (en 1972 !) l’information c’est pareil.

Nous pourrions aussi citer des auteurs aussi divers que Paul Féval : « Nous avons en 1869 cent carrés de papier imprimés quotidiennement contre dix en 1838 » ou Virilio « Plus l’homme est informé, plus s’étend autour de lui le désert du monde, plus la répétition de l’information (déjà sue) dérègle les stimuli de l’observation. »

Joël de Rosnay reprend le terme infopollution

En réalité, JdR n’a pas lu le livre de JLSS, sinon il le citerait, mais dans un interview resté célèbre le directeur (alors) de la prospective et de l’évaluation à la Cité de la Villette relance le mot infopollution (académiquement il en officiellement l’inventeur). Karine DOUPLITZKY parlera elle (11/2001 in Cahiers de médiologie) d’infobésité dans un article fondateur « Internet : une nouvelle écologie du savoir. » où se pose la question des flux et stocks de savoirs, ce qu’ils deviennent dès lors qu’ils sont mis en ligne et ne restent pas confinés dans le cercle clos des bibliothèques. JdR est sur une position proche puisqu’il plaide pour….

une diététique de l’information

amusant chassé-croisé l’un emploie la diététique contre la pollution, l’autre lutte contre l’obésité par l’écologie… Une notion « inventée par Sutter…(SUTTER, E (1998) Pour une écologie de l’information. Documentaliste — Sciences de l’information, vol. 35, n°2, p. 83-86).

Que s’est-il donc passé pour que le même cri d’alerte soit poussé à trente ans d’intervalle ? C’est que dans les années 70 on pensait que l’informatique en se démocratisant allait permettre de structurer, trier, rechercher plus facilement une masse d’information que l’on imaginait rester constante. Mais…

1972-2002 : l’informatique va permettre a l’info d’arriver en masse, difficile à gérer

autoroute1

Les autoroutes de l’information

sont comme les autoroutes physiques quand on crée une nouvelle voie on attire de nouveaux flux et l’autoroute est davantage engorgé six mois plus tard (cela a sûrement été modélisé quelque part.) Si on fait le parallèle avec la

Loi de Moore : ts les deux ans, les machines sont + performantes

loi-de-moore

et le théorème de Papadopoulos

la bande passante double ts les 6 mois

On comprend l’intérêt des hélicoptères des télés américaines qui vous montrent en direct les voies dégagées, ou des tentatives de surveillance de ce qui se passe sur le net de nouveau et intéressant. C’est précisément les hélicoptères du web qui forment le thème de cet exposé. (enfin dévoilé après cette longue séquence prégénérique)

Internet2010 présente
produit par l’université de Lille 3/UFR Idist

producteur exécutif Éric Delcroix
(sur une idée de Éric Delcroix
starking la Geekete Madhub, Seb valentin, Sandrine, Laetitia Camille…

réalisé par Jean-François Garsmeur

Les agrégateurs de contenu

1 Définition

Passage obligé de tout exposé la définition s’avère ici particulièrement utile, en effet, le terme est devenu, en quelques années, polysémique. Si on fait une recherche sur cdi.net un méta moteur (catégorie d’agrégateur non abordé dans cet exposé) qui cherche sur un certain nombre de dictionnaires francophone on ne trouve le terme que dans le dictionnaire terminologique québécois (où le mot infobésité a été entré en 1995 !) qui propose une traduction du terme anglais content aggregator :

prestataire qui va rechercher dans des journaux des informations

Jusqu’en 2004, donc l’agrégateur de contenu est une agence qui fournit à ses clients des revues de presse faites sur mesure, grâce à des accords conclus avec des journaux. L’autre acception, employée par les professionnels du web, et les geeks n’est

pas encore entrée ds langage courant

pour eux :

agregateur de contenu = netvibes par exemple

suivi de plusieurs fils de syndication en même temps (netvibes, symbaloo)

la définition sur Wikipédia par exemple.

Un agrégateur (de laméricain aggregator) est un logiciel qui permet de suivre plusieurs fils de syndication en même temps.

Cependant, la « commande » d’Éric Delcroix donnait comme exemple également Friendfeed, Lifestream… Ce qui nous a amené à proposer une troisième définition orientée web 2.O

Agrégateurs de contenu : application ou service qui permet de réunir dans un même espace des contenus.

Agreg = application ou service qui réunit ds un même espace, structure et présente des contenus divers

S.D. : agrégation = service qui permet de concentrer, et d’afficher des données collectées

M.H.: La définition : applications ou services servant à présenter, en un endroit défini, le contenu du web défini

Avec raison, M.H. veut insister sur le fait que le contenu d’un flux rss est celui que l’administrateur du site souhaite communiquer. Une dimension que cet exposé n’aborde pas puisqu’un exposé sur les flux rss venait d’être réalisé dans le précédent cours.

Agrégation s’approche parfois du mashup ;

“real time web”, usages collaboratifs et sociaux

ds l’esprit du web 2.0 il permet des usages collaboratifs et sociaux ;

Ma définition : Un agrégateur de contenu est une application ou un site qui rassemble et/ou classe et/ou présente des contenus d’origines diverses issus du web. Il s’inscrit souvent dans le « real time web » et se rapproche parfois du mash-up (agrégation d’applications). Dans l’esprit du web 2.0, il permet des usages collaboratifs et sociaux.

2. Typologie

Nous allons donc présenter les différents types d’agrégateurs, classés selon leurs genres de contenus.

2.1 Agrégateurs de flux rss

Présentation de Google Reader comme agrégateur de flux RSS.

Praticité, simplicité et interface minimaliste à la Google.

M.H: Attention : on reçoit des flux sur un contenu autorisé par le webmaster… ;

Présentation de Netvibes alternative française à Google reader, plus joli, moins pratique pour lire les flux, mais avec Firefox on peut ajouter directement les flux sur Netvibes je montre le graphique Google trends qui indique une certaine désaffection lente, mais constante de Netvibes.

netvibes, bientôt mort ? ;

S.D. : “dans 2/3 ans, il n’y aura plus de netvibes” Ha bon ? Enfin une bonne nouvelle ^^;

M : netvibes, bientôt mort ? > l’avenir nous le dira.

La Palice n’eût pas été plus clair. ;-)

LG : Symbaloo plus convivial que Netvibes ? ^^;

M.H. : FIni netvibes = PLEIN d’autres similaires ! ;

netvibes, vieillard du web 2.0 ? a connu sa période de popularité mais en déclin ;

netvibes : trop long a charger ;

Netvibes trop lent à l’affichage, d’où sa perte de vitesse ?;

M.H. : Netvibes même si long à charger… ce na doit pas l’unique raison de sa “dépopularisation»… ;

S.D. : netvibes est trop lent, trop vieux & surtout : franco-français. ;

(Note SD est belge)

Autre acteur, encore plus vieux :

acteur historique des agrégateurs Technorati

technorati : agrégateur du flux, permet de suivre les blogs;

On peut se dire qu’aujourd’hui il est plus intéressant de suivre les twittos que les blogueurs. Technorati y a pensé avec.

Twittorati;

Il serait un peu léger d’affirmer que les agrégateurs sont des outils de veille, si on ne précise pas que

la recherche d’info n’est qu’une fonction de la veille ;

M.H. : Les agents de surveillance sont différents des agreg… ils surveillent la forme plus que le contenu d’une page ;

2.2 Agrégateurs de liens (portails)

Dans notre promotion, nous avons la chance d’avoir le manager France de Symbaloo, qui a fait une rapide présentation de ce site, qui est un portail personnalisable, qui se présente un peu comme un écran d’iPhone.

Symbaloo : destiné aux utilisateurs non experts d’internet ;

Son problème actuel c’est que, nouveau produit, il est surtout testé par les geeks qui sont loin d’être le coeur de cible. Je pense qu’il pourra bien fonctionner quand il atteindra la ménagère et que les écrans tactiles seront démocratisés.

Plus pro:

exemple de delicious;

del.icio.us : sauvegarder des liens lignes/possibilité de partager ses liens ; Delicious : outil très utilisé chez les étudiants américains ;

delicious: icônes, sauvegarde des liens, partage ;

Comme netvibes, délicious est en perte de vitesse. Outil trop vieux ?

anecdote : del.icio.us généralement utilisé en fin de semestre chez les américains;

concurrencé par diigo;

Cet autre agrégateur de lien est aujourd’hui plus intéressant.

2.3 Agrégateurs de flux personnels

friendfeed = possibilité d’agréger ses propres flux, de conserver une trace des blogs, comptes twister, facebook… ;

LG : Friendfeed : outil très intéressant pour les blogueurs. ;

M.H. : friendfeed.. un data-mining gratuit (et sans obligation d’achat) ^^;

S.D. @M.H. : t’entends quoi par data-mining via friendfeed ? Ca reste fort limité, uniquement axé “réseau social”, non ? ;

M.H. @S.D. Oui aussi ! Comme delicious peu utilisé en Fr question linguistique ;

Frienfeed est similaire à Lifestream une add on Wordpress.

lifestream: le courant de la vie. ;

N. : Au final quel est le meilleur agrégateur du moment ? ;

(N. pense à la définition ancienne d’agrégateur)

Lifestream blog http://lifestreamblog.com/ informe sur tous les outils du web 2.0 pour se créer un lifestream;

Le lifestream en est qu’à ses débuts, on attend un agrégateur qui rassemblerait tout ce que l’on produit sur son PC : textes, images, sons…. On peut en avoir une idée avec…

evernote: un logiciel pour noter, mettre des fichiers, des vidéos. Fait une recherche intégrale

LG : Sondage ! RT @N. Au final quel est le meilleur agrégateur du moment ? ;

(Les geeks ont trouvé enfin un sujet de conversation familier)

M.H. : @ #S.D. Moi j’irai bien sur Friendfeed pour analyser les profils des gens… Trop d’info personnelle ;

S.D. @N. : tout dépend de ce dont tu as besoin.On ne peut pas comparer friendfeed, délicieux & netvibes. Pas le mm objectif ;

V. @N : la vraie question est plutôt : a-t-on vraiment besoin d’agrégateur rss ? ;

Marc Delerue : @LG : gg reader.

(Marc Delerue est un twittos extérieur au cours, Comme Mougela qui s’exprimera plus tard.)

2.4 Agrégateurs de films

des sites agrègent des films ;

Issus de diverses banques de vidéos en streaming Ils créent une valeur ajoutée en devenant une sorte de portail..

S.D. @M.h : pas vraiment du data-mining. Plus du “people-mining” alors =P ;

M. @N. celui qui convient le plus à tes usages ? (perso, j’aime pas trop Netvibes).

le-streaming.com : super site de films ;

Un site très esthétique. Volfim à une filmothèque beaucoup plus riche et offre plus de possibilités de recherche.

Aujourd’hui Volfilm a revu son esthétique. Besides, il fallait que je dise du bien de le-streaming.com qui avait été signalé sur Twitter par Eric Delcroix

mougela RT @LG : Sondage ! RT @N. Au final quel est le meilleur agrégateur du moment ? //gg reader.

S.D. @V : a-t-on vraiment besoin de twitter ?

2.5 Agrégateurs de profils personnels

123 people

Un site qui rassemble une grande partie des renseignements personnels, écrits, etc. d’une personne.

M.H. @S.D. data = peuple ^^ mais j’aime ce terme peuple-mining) c’est le + approprié ! ;

V @marc_delerue : j’avoue que pour les vieux loups du rss, ggreader est un bon choix. 1/2 ;

V @marc_delerue mais je pense que le public pour le rss est plutôt mince. Il faut simplifier et rendre le rss transparent ;

2.6 Agrégateurs divers

www.cmappers.com : agrégateur de minimums ;

Un site universitaire américain qui réunit 411 100 cartes mentales.

Sliodeshare qui réunit des présentations de type Powerpoint…

Marc Delerue @V. Pas faux. Le pb du sondage étant de définir quel est l’utilisateur concerné :)

wordle: mapping avec des mots

V. @ S.D. Twitter me semble plus approprié à notre mode de conso de l’information actuel;

tictocs permet de rechercher parmi les

tocs, sommaires, tables de contenus de revues scientifiques ;

peut agréger des sommaires de revues scientifiques ;

et aussi

http: //manyeyes. alphaworks…. agrégateur de schémas ;

tout peut être partagé ;

finalement, on peut tout agréger et tt faire partager ;

3 Développements futurs

3.1 Les mashups

esprit de mashup;

On va de plus en plus vers au-delà de l’agrégation vers un assemblage d’applications que l’on appelle mash-ups. L’exemple le plus courant actuellement est le travail sur les Google maps qui génère des millions d’applications comme « How jewish was my street « , actuellement en version bêta. À terme, lorsqu’on entrera une adresse dans une ville française l’application indiquera les juifs qui ont été déportés dans les environs, entre 39 et 44.

S.L. super glauque le site jewish

sic

V. @marc_delerue : j’aime à penser que la vraie agrégation reste à inventer. Aujourd’hui, je n’utilise pas du tout le rss ;

On peut tout agréger et partager toutes informations (Normal vu la définition de l’information qui est si vaste !) ;

S.D. : twitter permet la géolocalisation. Vive big brother !;

M.H.@S.D. : eh oui ! ;

3.2 Le datajournalism

data journalisme = tendance à ajouter des données brutes ;

Data journalism: en plus du texte, du son,… ajout de données brutes (tableur Excel,…) ;

Voici le datajournalism (journalisme de données) est une pratique journalistique centrée autour de la communication brute de données (tableurs, bases de données…) ou de la présentation de ces données sous formes graphiques, textuelles, etc

Le GUARDIAN propose un service data blog;

Il y communique des données liées à l’actualité (cas de grippes, résultats nominatifs d’une enquête sur les détournements de fonds par les parlementaires..). Il invite les lecteurs à proposer des traductions graphiques et publie les plus réussies

M.H. Reste le problème de formats et donc de pérennité ;

Euh oui merci M.H.

Il existe aussi des applications du type de ce

Service qui vous informe de ce qui se passe dans votre quartier http://www.everyblock.com/ ;

Vous entrez votre adresse et on vous propose les infos qui concernent ce qui se passe à 3, 6, 9 blocks de chez vous (selon votre choix, blocks = groupe d’immeubles délimité par 4 rues). Vous pouvez recevoir en quasi-temps réels infographiés sur Gogglemap.

les statistiques de criminalité, d’accidents… à chaque fois carton

3.3 L’agrégation graphique

Elle consiste à présenter des informations sous forme graphiques : cartes schémas…

Agrégation graphique, une nouvelle présentation plus lisible ? à voir, pas encore convaincue

http://tinyurl.com/mbbrvy Agrégateur cartographique des news quotidiennes;

TouchGraph crée des cartes heuristiques de Google, facebook,…;

3.4 L’agrégation de messages.

bientot google wave;

GoogleWave en test.. un nouvel outil d’un nouveau genre de la philosophie du 2.0 ? ;

S.D. : Google Wave : remplacement du mail ? Boarf. L’IRC, MSN, etc. n’y sont pas arrivés. gg wave y ressemble fort… À voir ;

quel avenir pour google wave ? ;

Conclusion

À quand l’agrégateur d’agrégateurs ? ;

Eh oui, quand on se retrouve avec une dizaine d’agrégateurs différents, on rêve d’un agrégateur démiurge.

real time web http://bit.ly/1Ee9lI ;

Réal Time Web : services qui envoient directement l’info à l’utilisateur ;

Pour nous, la révolution du web en temps réel va changer totalement le padigme il ne s’agira plus de figer dans un locus soluces des flux disparates, mais d’installer des filtres, des turbines informationnelles qui géreront en temps réels des flux que l’utilisateur traitera enrichira, renverra en temps réel.(J’ai créé la page Wikipédia pour cet exposé)

idée aussi de moteurs en temps réel ;

Et c’était avant les accords Google Twitter Facebook. Ce n’est plus désormais une idée mais un fait.

Google Wave concurrencera-t-il Facebook ?;

lg : Commentaires des blogs se font désormais aussi sur Twitter, Friendfeed, Facebook.. On voit donc une dispersion ! ;

SD : ed : ‘disparition du disque dur dans qq années’. Moulais.. ;

1
Comment
décembre 17th, 2009
No
Comments

Tags:
, , ,

décembre 17th, 2009

Conclusion

Les flux RSS donnent accès une large palette de sujets mais ils ont leurs avantages et leurs inconvénients.

Tout d’abord, s’abonner à un flux RSS ne requiert aucun enregistrement préalable, ils ne portent pas atteinte au respect de la privée et de l’anonymat puisque aucune donnée ou e-mail n’est nécessaire pour s’abonner .Ils sont plus sécurisés car ils ne véhiculent pas de virus comme cela peut-être le cas avec la pièce jointe d’une newsletter. L’abonné à un contrôle total de ses abonnements, il gagne du temps en choisissant les flux selon ses centres d’intérêts. Ils peuvent être reçus directement dans une boite mail. Ils permettent à un site web dynamique une plus grande diffusion et ne coutent rien.

Mais les flux RSS/Atom ont aussi des inconvénients. En effet, les possibilités éditoriales sont limités, l’éditeur ne peut organiser ou hiérarchiser ses fils de nouvelles comme il le souhaite et le RSS n’intègre aucune mise en forme personnalisé. Aujourd’hui l’internaute est submergé car beaucoup de blogs génèrent des fils automatiques.

Si les flux RSS/Atom n’ont pas été adoptés par l’ensemble par l’ensemble des internautes, les spécialistes de la veille se sont bien rendu compte de l’intérêt de ces flux dans un dispositif. En effet, avec les flux RSS/Atom, accélère l’accès au contenu dans le cadre d’une veille personnalisé et permet de cibler un sujet précis. On parle alors de push, l’information est poussée vers l’internaute. Désormais les flux RSS permettent de récupérer directement les résultats bibliographiques d’une base de données. Maintenant certaines universités américaines utilisent les flux RSS/Atom pour tenir informé leurs lecteurs de nouvelles acquisitions qui les concernent directement. Il est possible de personnaliser un flux RSS à partir de mots clés, l’intéressé ne recevra que les nouveautés qui contiennent les mots

No
Comments

Tags:
, , ,

décembre 17th, 2009

Les différents formats

1) RSS 0.90 :
RSS 0.90 est crée en 1999 par Netscape. Il est capable de décrire des canaux d’informations et d’agréger des contenus.
A l’origine, il ne contenait que des informations mais de nouveaux types de contenu ajouté (ex : Flux RSS décrivant des articles sur des forums des wiki…). RSS était au départ RDF : site summary. Il permet d’intégrer dans un portail les gros titres d’autres sites, avec des liens sur ces sites. L’utilisateur du portail pouvait personnaliser le contenu et s’inscrire à divers sites proposant un flux RSS. RSS était facile à convertir en HTML. D’autres sites utilisèrent donc très vite la technologie.
Les premières lectures RSS de bureau apparurent en 1999. Ils permettaient le téléchargement du flux RSS et leur lecture sans restés connectés à internet.
La première version de RSS entièrement conforme à RDF fut rédigée par Dan Libby. Peu après, Netscape abandonna complètement RDF pour créer RSS 0.91 : 1ére scission dans l’univers des formats de syndication.
Il y a opposition entre deux parties : une qui estime que RSS est un format XML d’échanges d’informations et de contenus mis à jour régulièrement. L’autre partie le considère comme un mode de représentation de la connaissance.

2) RSS 0.91 :
RSS 0.91 fut publié par Netscape sous le nom de Rich Site Summary. RSS devint un format capable de diffuser du contenu, atteignant son objectif original. User et son fondateur, Dave Winer, réussirent à populariser RSS comme un des composants de leurs frameworks de syndication et publièrent la version 0.91 sous leur propre copyright. User Land et Winer sont aux origines de RSS 0.91. RSS 0.91 apporte des nouveautés au regard de 0.90 : une DTD était disponible. Elle permettait de valider automatiquement la structure des flux. Le sigle RSS signifiait Rich site summary (résumé détaillé de site) ou Really Simple Syndication (syndication vraiment simple).
La restriction du document RSS 0.91 à 15 éléments item pour économiser la bande passante. Pour chaque élément item, RSS 0.91 avait déjà les éléments title, description et link. Mais le nombre d’éléments de métadonnées étaient réduites et n’existait qu’ au niveau de channel. On pouvait y utiliser langage, copyright, managing Editor, webmaster et docs.
Chaque flux pouvait contenir un champ optionnel de saisie de texte. Les flux étaient obtenus par demande explicite. Les mécanismes de types publication/inscription n’existaient pas encore.
Dans cette version chaque élément avait un nombre de caractères limité. Ainsi, les éléments title, copyright, managingEditor et webmaster étaient limités à 100 caractères. Link, url, rating et description étaient limités à 500. Les images avaient une taille maximale de 144×400 pixels. Aucun élément n’autorisait le html. Il existe une différence entre les versions RSS 0.91 et User Land (juin 2000) et Netscape (juillet 1999).

3) RSS 1.0
RDF Site Summary 1.0
Ressource Description Framework Site Summary 1.0
Juillet 2000
- Open format
- Notion d’espaces de noms (namespaces)
- Format de syndication à vocation normative développé par un groupe indépendant :
le groupe de travail RSS (RSS-DEV WORKING GROUP)
Modules reconnus comme normes associées à RSS 1.0:
Dublin Core
Syndication
Content

4) RSS 2.0
RSS 2.00 signifie Really Simple Syndication. C’est un format défini en octobre 2002 par David Winner et qui est compatible avec RSS 0.91 et 0.92. Il est également non-modifiable.

L’évolution essentielle par rapport à la version 0.91 est la possibilité d’ajouts d’éléments optionnels tels que:
L’élément « channel »: -generator (information sur le logiciel utilisé pour ce flux)
-ttl (période de temps avant laquelle l’agrégateur doit vérifier la présence d’un nouveau contenu)

L’élément « item »: -author (mail du responsable du contenu de cet item)
-comments (contient une URL vers laquelle l’internaute peut écrire un commentaire concernant cet item)

5) ATOM

Quels sont les différences entre Atom et RSS 2.0 ?

Dans sa structure fondamentale, Atom ne s’écarte pas beaucoup des formats RSS. La différence marquante est le changement de certains noms d’éléments comme feed au lieu de channel et entry au lieu d’item.
Atom nécessite plus de métadonnées que les flux RSS.
Les auteurs de la spécification Atom se sont attachés à éviter les ambiguïtés et les aspects obscurs de RSS lorsqu’il s’agit de liens en prenant soin de fournir des descriptions clairs de la sémantique des éléments. Un lien Atom indique toujours le type de sa relation à la source qu’il référence.
Atom et RSS différent sur de nombreux détails principalement dans les définitions individuelles des éléments.

Pour Heinz Wittenbrik dans son ouvrage RSS et Atom, pour lui Atom dispose de fonctions étendus dans au moins quatre domaines ;

-Tout d’abord le contenu atom permet d’ajouter dans une entrée n’importe quel type de contenu, il est entendu qu’il faut bien indiquer le type de contenu en question.
-Ensuite les liens : les fonctions des liens sont clairement déterminés dans un document Atom
-Aussi l’agrégation : on peut créer un flux depuis des entrées d’origine diverse s sans perdre toutes es informations.
-Et enfin la publication : puisque Atom n’est pas qu’un format de syndication mais aussi un format de publication à part entière.

Toujours pour Wittenbrik les nouvelles possibilités d’Atom sont la conséquence d’une description plus précise des éléments qu’en RSS 2.0. dans le RSS, on ne précise pas dans quelles mesures un élément est une donnée ou une métadonnée, il ne signale pas non plus si l’élément link doit contenir l’URL de l’entrée elle-même ou celle de la ressource décrite.
Dans le flux RSS2.0, l’élément source est limité dans ce qu’il peut contenir alors qu’Atom offre la possibilité d’un élément source contenant le titre, la date de mise à jour, etc… et permet de référencer des contenus externes.

Le vocabulaire d’Atom a été pensé spécialement pour permettre aux éléments d’être réutilisable en dehors du contexte d’un document de syndication Atom.
Et aussi une des principales différence entre Atom et Rss c’est que RSS est la propriété de la faculté de droit de l’Université Harvard (don du the Berkman Center for Internet & Society ) alors qu’A est une norme non propriétaire.
Malgré ses possibilités supérieures, Atom n’a pas été entièrement adopté. En dépit du fait qu’il soit un format standard de l’IETF et la décision de géants tels que Google d’utiliser Atom, l’utilisation des anciens formats RSS n’a pas cessé. En effet c’est le RSS 2.0 a mené au développement des podcasts, même si beaucoup d’applications tels que ITunes supporte l’utilisation d’Atom 1.0, le RSS 2.0 reste le format préféré.
Beaucoup de sites choisissent de publier leur flux dans un seul format tels CNN et le New York Times qui publient leur flux uniquement en RSS 2.0. Ce qui dessert également Atom c’est que la plupart des articles à propos de la syndication utilise le terme de façon générique aussi bien pour les flux RSS que pour Atom.

No
Comments

Tags:
, , ,

décembre 17th, 2009

Intoduction

La Syndication est la pratique consistant à vendre le droit de reproduire un contenu ou de diffuser un programme à plusieurs diffuseurs.

Appliqué au web celui consiste en des abonnement à des sites web.

Cela concerne les informations dont la nature change très vite comme:
Les fils d’actualités: actualités générales
Les fils de discussions: forums, commentaires de blogs…
Les petites annonces: offres d’emploi, enchères (Ebay…)
Suivi/Tracking : wiki, gestionnaires de bugs

Le navigateur web ou l’agrégateur de flux va chercher l’information concernée par le biais du flux RSS/ATOM, cela permet d’avoir l’information sans se rendre sur le site où elle se trouve.

Un canal ou flux RSS s’écrit en langage XML (qui est un métalangage).

Pour créer un flux RSS/ATOM, il faut au moins les balises descriptives suivantes::

title: titre du canal, contient son nom.
link: adresse (URL) du site web pour ce canal.
description: une phrase pour décrire le canal
item: décrit le contenu

Historique :

La première version de RSS a vu le jour au cour de l’année 1999 sous le nom de RSS 0.90. Elle a été développée par les équipes de Netscape. Le but était de proposer un outil qui permette aux producteurs de contenu de diffuser facilement leur information sur internet. RSS 0.90 utilise les espaces XML et RDF.

Peu après apparait RSS 0.91 crée par Dan Libby également auteur de la version 0.90. Cette version ne propose plus le résumé d’un site grâce aux métadonnées. Elle se présente comme un simple format de syndication. RSS 0.91 est rebaptisé Rich site summary.

Netscape va se désintéresser de RSS. Un conflit entre différentes approches du format RSS va apparaitre : d’un coté RSS 1.0 s’appuie sur la version d’origine (0.90) et donc revient au standard de RDF et de l’autre côté, une autre vision du format s’appuie sur RSS 0.91 (sans RDF) et va donner naissance à d’autres versions : RSS 0.92 (déc. 2000), RSS 0.93 (avril 2002), RSS 0.94 (aout 2002) et RSS 2.0 (sept 2002). RSS 2.0 réalisé par Dave Winer, prend en compte les espaces de noms pour permettre l’ajout de modules. En novembre 2002, RSS 2.01 remplace RSS 2.0.

Dans le même temps, Aaron Swartz (co-auteur de la version 1.0) concurrence Dave Winner en lançant RSS 3.0. Cette version ne prend pas en compte les espaces de noms et la syntaxe XML. Dans ce contexte un nouveau groupe de travail s’est mis en place pour lancer au cour de l’année 2003, un nouveau format de syndication nommé Atom. Ce dernier rencontre du succés. Il est notamment soutenu par Google. Dernièrement Dave Winner a proposé de fusionner Atom et RSS 2.0.

Actuellement RSS regroupe plusieurs formats non compatibles entre eux. Les plus utilisés peuvent être repartis en 2 familles :
- RSS 0.91, RSS 0.92, RSS 2.0, le Rich Site Summary également appelé RSS 0.9x et RSS 2.x
- RSS 1.0 : le RDF Site Summary également appelé RSS 1.x.

No
Comments

Tags:
, , ,

décembre 8th, 2009

Vous trouverez ci-dessous une sélection d’éléments utilisés pour l’exposé de Christophe et Erwan sur les normes XML et XHTML. Un sujet technique, mais intéréssant, puisque vous découvrirez que ces normes sont à l’origine des moyens de communication liés à Internet et qu’ils ne cessent d’évoluer depuis leur création, il y a une vingtaine d’années.
Dans une première partie vous découvrirez ce que signifient chacunes de ces normes, avec des définitions et des exemples visuels. Vous découvrirez ensuite l’historique lié à ces normes, depuis leur création jusqu’en 2009. Dans la seconde partie vous découvriez l’aspect thechnique de ces normes : leur fonctionnement, leur utilité, dans quelle mesure elles régissent le fonctionnement du réseau Internet tel qu’on le connaît.

Pour illustrer notre intervention nous avons utilisés les cours en ligne de Stéphane Crozat, enseignant-chercheur à l’Université de Technologie de Compiègne.

Nous tenons à remercier Annie Gourbillon-Faucher qui a réalisée une carte mentale (mindmap) de notre intervention, à partir des messages publiés sur Twitter. Vous pouvez retrouver
cette carte ici
.

No
Comments

Tags:
,

décembre 8th, 2009

Une bonne introduction aux ontologies par Fabien Gandon de l’INRIA :

Invited Tutorial JFO : Ontologies informatiques
View more documents from Fabien Gandon.

A lire également : http://interstices.info/jcms/c_17672/ontologies-informatiques

Autres ressources : http://semantiques.wordpress.com/2009/02/24/petite-bibliographie-francophone-des-ontologies/

No
Comments
décembre 5th, 2009
Php & My Sql
View more presentations from cecile59.

Voici mon power point disponible sur slideshare

INTRODUCTION :

Le langage HTML ne suffit plus ou alors est très limité. Pour créer un site web dynamique il faut utiliser un autre langage : PHP. Ce langage associé à MySQL permet de créer des bases de données dynamiques sur le web.

I) PHP

1)    Les bases : qu’est-ce que PHP ?

a)      Définition rapide

PHP est un langage de script spécialement conçu pour être utilisé sur le web. Il permet de créer des pages web dynamiques. La force de PHP réside dans son habileté à communiquer avec des bases de données. En effet il peut dialoguer avec n’importe quel SGBD (système de gestion de bases de données) notamment avec MY SQL qu’il supporte de façon native. PHP et les bases de données sont comme les deux doigts de la main.

Le web est composé d’une telle quantité d’informations qu’il est essentiel de structurer. A partir du moment où vous créez un site web dynamique vous vous devez de créer des bases de données afin de mieux vous y retrouvez et afin de fournir des informations claires et facilement accessibles.

 

PHP (acronyme récursif pour PHP: Hypertext Preprocessor) est un langage de scripts généraliste et Open Source, spécialement conçu pour le développement d’applications web. PHP est un module officiel du serveur http Apache, principal serveur en diffusion libre.

b ) L’Histoire de PHP :

Le premier nom du produit était « Personnal Home Page Tools ».Le créateur de PHP est Rasmus Lerdof, un ingénieur en informatique qui fait partie de l’équipe de développement d’Apache. Il a réalisé la première partie de PHP en 1994, et ce pour ses besoins personnels. Il s’agissait alors d’une interface Perl/CGI destinée à l’aider dans le suivi des personnes qui venaient visiter son site web. L’année suivante il développa son projet sous le nom de Personal Home Page Tools (également appelé PHP Construction Kit) afin de répondre aux demandes d’utilisateurs qui avaient découvert son travail par hasard. Une version 2 fut rapidement proposée sous le titre PHP/FI. Elle contenait également un outil d’analyse de requêtes SQL, Form Interpreter.

Au milieu de l’année 1997, PHP étant utilisé sur quelque 50 000 sites de part le monde. Il devenait alors évident qu’une seule personne ne suffisait plus à gérer le projet. Une petite équipe de développement (bénévole) a donc repris le flambeau. Et, comme dans tout projet opensource, de nombreux développeurs et utilisateurs viennent apporter leur contribution à PHP. Ainsi, Zeev Suraski et Andi Gutmans, les deux programmeurs israéliens qui ont réalisé les outils d’analyse de PHP 3 et PHP 4, ont également généralisé et étendu leur travail sous l’intitulé Zend.com.

PHP/FI 2.0 est une des premières versions de PHP et elle n’est plus supportée. PHP 3 en est son successeur et est beaucoup plus convivial. PHP 4 utilise le » moteur Zend 2 qui apporte, entre autres, beaucoup de nouveautés dans le modèle objet. Nous sommes actuellement à la version 5.

c)      A quoi sert le langage PHP  et comment fonctionne-t-il ?

Le langage PHP est un partenaire de HTML dont il accroît les possibilités. Il permet à une page web de faire plus de choses qu’avec le seul recours à HTML. Le langage PHP s’inscrit dont dans le langage HTML et permet de créer des pages web dynamiques, évolutives.

Le code PHP est inclus entre une balise de début <?php et une balise de fin ?> qui permettent au serveur web de passer en mode PHP. On appelle cette étape la génération de la page. Le serveur n’envoie pas de suite la page au client. Il la génère. En effet, le client n’est pas capable de lire une page PHP (seul le serveur sait faire ça). Le client ne peut lire que des pages HTML.
Ce que fait le serveur est simple : il va transformer la page PHP en page HTML, pour que le client puisse la lire. Enfin, une fois que la page est générée, elle ne contient plus que du code HTML. Le serveur peut l’envoyer au client.

Voilà quelques exemples de ce que peut faire entre autre le langage PHP :

-          des forums

-          des chats

-          des livres d’or

-          une newsletter

-          un compteur de visiteur

-          un système de news automatisé

En somme PHP permet de dynamiser votre site web, en intégrant un contenu qui évolue constamment, et de façon automatique. Le langage PHP contient des instructions destinées au serveur qui va les exécuter. Avec HTML, la page était tout le temps la même, mais avec PHP la page est sans cesse renouvelée d’un utilisateur à l’autre.

d)     Les points forts de PHP

·         PHP est utilisable sur la majorité des systèmes d’exploitation, comme Linux, de nombreuses variantes Unix (incluant HP-UX, Solaris et OpenBSD), Microsoft Windows, Mac OS X, RISC OS et d’autres encore. PHP supporte aussi la plupart des serveurs web actuels : Apache, Microsoft Internet Information Server, Personal Web Server, Netscape et iPlanet servers, Oreilly Website Pro server, Caudium, Xitami, OmniHTTPd et beaucoup d’autres encore. Pour la majorité des serveurs web, PHP fonctionne comme module et, pour d’autres, il fonctionne comme exécutable CGI.

·         Avec PHP, vous n’êtes pas limité à la production de code HTML. Les capacités de PHP lui permettent de générer aussi bien des images, des fichiers PDF, des animations Flash (avec l’aide des bibliothèques libswf et Ming) générés à la volée. Vous pouvez aussi générer facilement du texte, du code XML ou XHTML. PHP génère tous ces fichiers et les sauve dans le système de fichier, ou bien les envoie directement au navigateur web.

  • rapidité. Comme il est inclus dans le HTML, ses temps de réponse sont courts
  • il est gratuit
  • facile à utiliser car ne contient que les éléments de langage de programmation nécessaires pour créer des pages Web dynamiques. Il a été conçu pour être facilement inclus dans un fichier HTML.
  • Il est sûr. L’utilisateur final ne peut pas voir le code PHP.

·         Il est configurable. La licence open source permet aux programmeurs de modifier l’interpréteur en ajoutant ou en supprimant certaines fonctionnalités selon tel ou tel besoin particulier.

  • Mais la plus grande force de PHP est de supporter de nombreuses bases de données. Ecrire une page web exploitant une base de données est extrêmement simple. Voici quelques exemples de bases de données supportées par PHP : Adabas D ; dBase ; Informix ; Ingres ; InterBase ; MySQL ; ODBC ; SQLite ; Unix dbm

·         MySQL et PHP sont fréquemment utilisés conjointement. On les appelle parfois le duo dynamique

 

e)      Quels programmes pour utiliser PHP et MySQL?

 

Etant donné que l’ordinateur ne peut pas interpréter les commandes PHP il faut installer plusieurs programmes.

WampServer (acronyme de Windows Apache MySQL PHP) est en fait un ensemble programmes nécessaires pour pouvoir traiter du PHP. WAMP installe les programmes suivant :

 

  • Apache : c’est le programme qu’utilisent les serveurs. Il permet au serveur de distribuer des pages web… mais il ne connaît que le HTML. serveur web « frontal » : il est « devant » tous les autres et répond directement aux requêtes du client web (navigateur) ;
  • PHP : est comme un « plugin » de Apache. Il a besoin d’Apache pour fonctionner, et grâce à lui Apache saura travailler sur des pages PHP. En clair, Apache + PHP = un serveur PHP.
  • My SQL : programme permettant d’utiliser des bases de données.
  • PHP MyAdmin : cela vous permettra de gérer vos bases de données.
  • Et aussi Les interfaces d’administration correspondantes

WAMP est la version compatible avec Windows, pour Mac : MAMP, Linux : XAMMP.

2)    Quelques exemples d’application de bases de PHP

 

Tout ce qu’il faut retenir pour mettre du code PHP, c’est cette balise <?php ?>. D’autres balises existent pour utiliser du PHP, par exemple <? ?>, <% %>, etc…
Mais <?php ?> est la forme la plus correcte. C’est simplement pour vous montrer que vous pouvez rencontrer plusieurs types de balises différentes.

Exemple d’instruction avec php :

Dans le fichier HTML, une section PHP contient une série d’instructions écrites dans le langage de PHP. A chaque instruction correspond une certaine action.

 « echo » est l’instruction qui permet d’afficher le texte qui se trouve entre guillemets : Le point virgule permet d’indiquer la fin de l’instruction.

Ex :

<?php echo "Celle-ci a été écrite entièrement en PHP."; ?>

Si jamais vous oubliez le point virgule, vous aurez le message d’erreur : « Parse Error »

Il est possible de mettre des balises HTML dans une balise echo, par exemple si vous voulez mettre en gras, en italique…

L’instruction PHP « echo » demande à PHP d’afficher ce qui suit le mot « echo » dans la fenêtre du navigateur. Il s’agit de ce qui se trouve entre guillemets. Il n’existe aucune règle vous obligeant à écrire les balises PHP sur une ligne séparée.

 

 

Les variables

Indispensable dans tout langage de programmation, comme son nom l’indique une variable est une information changeante.

Une variable est toujours constituée :

  • D’un nom : pour pouvoir la reconnaître, vous devez donner un nom à votre variable
  • D’une valeur : c’est l’information qui change constamment
<?php
$pseudo_du_visiteur = "Babar";
?>

 

Le symbole Dollar ($) précède toujours le nom d’une variable. Après le nom on insère le signe = suivit de la valeur de la variable. Et le fameux point virgule qui permet de terminer l’instruction.

Une variable peut contenir du texte, des nombres ou des booléens (true/false). Il faut simplement retenir que le texte doit toujours être entre guillemets contrairement aux nombres et aux booléens.

Si on n’insère pas l’instruction echo rien ne s’affichera.

Si le code source est le suivant :

<?php
$pseudo_du_visiteur = "Babar";
echo "$pseudo_du_visiteur";
?>

 

On obtiendra :

Babar

 

De même que si on écrit comme code source :

 

<?php
$pseudo_du_visiteur = "Babar";
echo "Bonjour $pseudo_du_visiteur !";
?>

On obtiendra :

Bonjour Babar !

 

Les calculs

 

Voici un exemple de calcul :

<?php
$nombre = 10;
$resultat = ($nombre + 5) * $nombre;
?>

 

Transmettre des variables :

Un des aspects intéressants de PHP, c’est qu’on peut se transmettre des variables de page en page.

Il y a deux façons de transmettre des variables d’une page à une autre.

a)      La première consiste à changer l’adresse

 

Il faut pour cela créer deux pages, la première, enregistrée sous le nom appel.php qui contient le code source suivant :

 

Voilà ce qu’il faut rajouter après le nom de la page que vous mettez en lien :

Cible.php ?nom=Dupont&amp ;prenom=Michel

  • &amp permet de rajouter une seconde variable
  • Cela crée les variables suivantes : $_GET[‘nom’] et $_GET[‘prenom’]

$_GET permet de récupérer la valeur de la variable

 

La page cible change à chaque fois sans qu’on ait à modifier son code.

 

b)      La deuxième méthode pour transmettre des variables utilise un formulaire

                                     

L’aspect le plus simple c’est la zone de texte. L’objectif est de récupérer ce que le visiteur aura inscrit dans cette zone de texte.

Il faut également créer deux pages comme pour la méthode précedente.

La première :appel.php (qui contient la zone de texte).

 

La deuxième : cible.php (qui affichera ce qui a été inscrit dans la zone de texte ):

 

 

Voilà donc un exemple de ce que vous pouvez faire avec les variables de PHP !

Donc pour résumer :

-          Quand on récupère les valeurs d’un formulaire, on utilise le préfixe $_POST['xxxx'].

-          Quand on récupère les valeurs depuis l’adresse (comme on a fait tout à l’heure), on utilise le préfixe $_GET['xxxx']

 

Etant donné les nombreuses fonctionnalités de PHP nous nous arrêterons à ces quelques bases pour nous focaliser sur MySQL

II) MySQL

1)    A quoi sert-il :

MySQL est un système de gestion de base de données de type relationnel(SGBDR). Il fait partie des logiciels de gestion de base de données les plus utilisés au monde, autant par le grand public (applications web principalement) que par des professionnels. Il est en concurrence avec Oracle ou Microsoft SQL Server.

Il est de plus un serveur de bases de données relationnelles SQL  (Structured query language) langage structuré de requêtes développé dans un souci de performances élevées en lecture, ce qui signifie qu’il est davantage orienté vers le service de données déjà en place que vers celui de mises à jour fréquentes et fortement sécurisées. Il est multi-thread (possibilité d’effectuer plusieurs opérations avec un seul programme) et multi-utilisateurs.

Un outil d’administration de base de données pour MySQL particulièrement populaire est phpMyAdmin, de Tobias Ratschiller. C’est ce que nous avons utilisé en guise d’exemple, c’est beaucoup plus rapide et surtout plus claire car il suffit de suivre les instructions.

Vous pouvez, si vous le souhaitez, créer vos bases de données MySQL avec PHP plutôt qu’avec l’outil client de MySQL. Mais ces outils existent pour vous simplifier la vie alors autant les utiliser, surtout si vous débuter.

PHP est l’intermédiaire entre nous et MySQL. MySQL a son propre langage comme pour php car Pour dialoguer avec MySQL il faut lui « parler » en SQL

2)    Son Origine et ses particularités :

David Axmark, fondateur de MySQL

Il est développé et commercialisé par MySQL AB, un éditeur suédois qui en assure également le support.
Le nom MySQL vient de leur habitude à préfixer par « My » une grande partie de leurs dossiers, bibliothèques et outils.
C’est un
logiciel libre développé sous double licence en fonction de l’utilisation qui en est faite : licence libre ou commerciale.

- licence « open source » : licence GPL (General Public License) du GNU (projet de système d’exploitation composé exclusivement de logiciels libres

.) qui est gratuite. Toute personne remplissant les conditions du GPL peut utiliser ce type de logiciel gratuitement. Si MySQL est utilisé pour réaliser une base de données sur un site Web cela est en adéquation avec l’open source même si la personne qui l’exploite gagne de l’argent avec.
- licence commerciale : Cette version est utilisée par les développeurs qui souhaitent utiliser MySQL à l’intérieur d’un nouveau produit logiciel qu’ils souhaitent commercialiser. Il faut alors qu’ils acquièrent la licence commerciale car il ne s’agit plus du cadre GPL.
 
 
 
 
 

 

Le nom du logo de MySQL (le dauphin) Sakila, a été choisi par les créateurs de MySQL sur la base d’un concours. Il a été proposé par Ambrose Twebaze, développeur du Swaziland. D’après Ambrose, le nom Sakila puise ses origines du siswati, la langue locale du Swaziland

.)
 
 
 
 
 
 

 

 

MySQL fait partie du quatuor LAMP : Linux, Apache, MySQL, PHP. Il appartient également à ses variantes WAMP (Windows) et MAMP (Mac).

Le couple PHP/MySQL est très utilisé par les sites Web et proposé par la majorité des hébergeurs. Plus de la moitié des sites web fonctionnent sous Apache[2], qui est le plus souvent utilisé conjointement avec PHP et MySQL.

3)    Ses atouts ou qualités ou avantages

·         Il est rapide. L’objectif principal des développeurs qui l’ont créé était la rapidité. En conséquence, cette préoccupation était présente dès le début de sa réalisation

·         Il n’est pas cher. My SQL est gratuit dans le cadre de la licence GPL et le coût d’une licence commerciale reste très raisonnable.

·         Il est facile à utiliser : Vous pouvez réaliser et utliser une base de données MySQL avec quelques instructions simples écrites dans le langage d’interrogation SQL qui est celui qu’utilisent habituellement tous les SGBDR.

·         Il fonctionne sur de nombreux systèmes d’exploitation. Il est supporté par Windows, Linux, Mac Os et de nombreux avatars d’Unix , Solaris, SunOS,

·         Il existe une assistance technique importante

·         Il est sûr. Il dispose d’un système d’autorisations très souple qui permet des accès à différents niveaux de privilèges. Les mots de passe qui circulent sur internet sont cryptés.

·         Il permet la création et la manipulation de bases de données de grande taille. Le nombre de lignes de ces bases de données peut atteindre cinquante millions. Par défaut, la taille d’une table est limitée à 4Go.

·         Il est configurable. La licence open source GPL autorise les programmeurs à modifier MySQL pour qu’il s’adapte au mieux à des besoins spécifiques.

BASE DE DONNEE

Il existe de nombreuses variétés d’informations pouvant être conservées dans une base de données. Celle qui constitue le catalogue en ligne d’une entreprise doit contenir toutes les informations concernant chaque produit. La base de données utilisée par le site Web d’une association doit renfermer tout ce qui concerne chacun de ses membres. La direction d’une entreprise utilise une ou plusieurs bases de données recelant non seulement les renseignements d’identité des membres de son personnel, mais aussi des informations concernant leur CV et leur carrière. Les informations que vous projetez de conserver peuvent être du même type que celles d’autres sites web de l’internet ou être de nature très spécifique. Tout dépend de votre application

Techniquement, l’expression base de données désigne un fichier ou un groupe de fichiers contenant des données réelles. Ces informations sont accessibles au moyen d’un ensemble de programme appelé SGBD (système de gestion de base de donnée). Presque tous les SGBD sont de type relationnel ; ce sont en réalité des SGBDR dans lesquels les informations sont conservées dans des tables en relation les unes avec les autres.

4)    PHP MyAdmin

Concrètement, PhpMyAdmin est un ensemble de pages PHP. Ce n’est pas un programme, mais des pages PHP toutes prêtes dont on se sert pour gagner du temps. C’est l’interface graphique qui permet de faire du PHP plus facilement. Pour créer une nouvelle table il suffit de suivre les instructions de l’interface PHP MyAdmin.

La structure logique fondamentale d’une base de données SQL est très simple. Une installation SQL donnée peut contenir de multiples bases (par exemple une pour les clients, une pour les produits). Chaque base de données contient une ou plusieurs tables. Chaque table, à son tour, est formée de colonnes, soigneusement définies. Les lignes de la table sont les enregistrements qui y sont insérés.

Un champ peut contenir du texte, des nombres, des dates etc. Il faut donc définir quel type de données contiendra le champ.
Voici les principaux types de données que vous avez besoin de connaître (il y en a beaucoup d’autres) :

  • INT : nombre entier. Il y a plusieurs variantes, selon la grandeur des nombres que ça peut comporter. Dans l’ordre, il y a TINYINT (très petit, c’est-à-dire 255 maximum), SMALLINT (jusqu’à 30 000), MEDIUMINT (8 000 000), INT (2 000 000 000), BIGINT (vraiment beaucoup !).
  • TEXT : du texte. Là encore il y a plusieurs variantes, ça fonctionne de la même manière. A vous de choisir celui qui vous paraît le plus adapté.
  • DATE : date de la forme « YYYY-MM-DD », « YY-MM-DD » ou « YYMMDD » (c’est le format américain, eh oui !)
  • TIME : l’heure, de la forme « HH:MM:SS » ou « HHMMSS » ou « HHMM » ou « HH ».
  • DATETIME : mélange la date et l’heure, de la forme « YYYY-MM-DD HH:MM:SS »
  • BLOB : plus particulier, ce type est rarement utilisé. Il permet de stocker des fichiers dans la base de données. Vu que c’est un cas particulier, on n’en parlera pas de suite, mais il faut que vous sachiez que ça existe.

III) Interaction entre PHP et MySQL

1)    Les avantages du partenariat

 

·         Ils sont tous deux gratuits

·         Ils sont tous deux orientés vers le web

·         Ils sont faciles à utiliser

·         Ils sont rapides La vitesse a été le principal objectif poursuivi lors de leur conception. Leur mise en commun constitue l’un des meilleurs moyens de transmettre rapidement des pages Web aux utilisateurs.

·         Ils s’entendent bien PHP possède des fonctionnalités natives pour communiquer avec MySQL. Vous n’avez pas besoin de connaître les détails techniques : PHP s’en charge.

·         Il existe une large base installée pour vous assister. Comme ils sont souvent utilisés ensemble, ils partagent la même base d’utilisateurs. Ces derniers ayant l’expérience de ce travail en commun sont à même de vous aider, par exemple au moyen des listes de diffusion.

·         Ils sont configurables. Tous deux sont conçus sur le principe de l’open source, ce qui permet à chaque utilisateur de modifier ¨PHP et MySQL à sa convenance en fonction de besoin particuliers.

 

a)      Etablir la connexion entre les deux

Une fois votre base de données MYSQL définie et configurée, vous pouvez commencer à écrire des scripts PHP qui vont interagir avec elle. Avant toute chose il faut établir une connexion entre PHP et MYSQL.

 

PHP doit faire l’intermédiaire entre vous et MySQL.
Problème : PHP ne peut pas dire à MySQL dès le début « Récupère-moi ces valeurs ». En effet, MySQL demande d’abord un nom d’utilisateur et un mot de passe. S’il ne faisait pas ça, tout le monde pourrait accéder à votre base de données

Il va donc falloir que PHP s’authentifie, on dit qu’il établit une connexion avec MySQL. Une fois que la connexion sera établie, vous pourrez faire n’importe quelle opération sur votre base de données.

La commande de base pour initialiser une connexion MySQL est la suivante :

 

mysql_connect($nomhôte, $utilisateur, $mot_de_passe) ;

 

(si vous utilisez des variables) ou encore :

 

mysql_connect(‘localhost’, ‘root’, ‘sesame’);

 

si vous vous servez de chaînes littérales.

Le mot de passe est facultatif (selon que cetet base de données spécifique en nécessite un ou nou mais définir un mot de passe est toujours une précaution élémentaire).

Il faut ensuite choisir la base dans laquelle vous désirez travailler :

 

Mysql_select_db($base_de_donnée) ;

 

Si vous utilisez des variables, ou encore sous forme littérale :

 

Mysql_select_db(phpbook) ;

 

Vous trouverez un exmple dans le power point

 

Une fois la connexion établit vous êtes prêt à lancer votre première requête.

 

2)    Créer des requêtes MySQL

 

Quatre instructions de manipulations de données sont supportées par tous les serveurs SQL. Elles constituent un pourcentage très élevé de tout ce que pouvez avoir à faire avec des bases de données relationnelles. Il s’agit de :

·         SELECT : c’est la commande la plus importante pour obtenir des informations à partir d’une base de donnée SQL.

Sa syntaxe de base est très simple :

SELECT champ1, champ2, champ3 FROM table WHERE condition ;

 

·         INSERT : la commande INSERT vous permet de placer de nouvelles données dans une base. Sa syntaxe est la suivante :

INSERT INTO table (col1, col2, col3) VALUES (val1, val2, val3);

 

·         UPDATE : sert à éditer des données présentes dans la base, sans avoir besoin de commencer par les supprimer avant d’enregistrer la version modifiée. Sa syntaxe est la suivante :

UPDATE table SET champ1=’val1’, champ2=’val2’, champ3=’val3’ WHERE condition ;

 

·         DELETE : est utilisée pour supprimer des informations de façon permanente dans la base de données. Sa syntaxe est la suivante :

DELETE donne FROM table WHERE condition ;

 

Ces 4 commandes SQL manipulent exclusivement des valeurs, et non la structure de la base de données elle-même. En d’autres termes elles peuvent vous servir à ajouter ou supprimer des lignes, mais pas à créer la base proprement dite. Si vous voulez ajouter ou supprimer des colonnes dans des tables, créer de nouvelles bases ou en supprimer, il faut faire appel à d’autres commandes : DROP, ALTER, CREATE, par exemple. Ces 3 commandes sont à utiliser dans l’interface code source.

 

               Une requête émise par PHP est fondamentalement une commande MySQL transmise par le canal d’une fonction PHP appelée mysql_query(). C’est ici que vous allez faire appel aux commandes SELECT, INSERT, UPDATE et DELETE.

Dans le power point vous trouverez un schéma qui résume le parcours de la requête.

 

Voici un exemple concret de requête SELECT :

 

mysql_query("SELECT * FROM jeux_video");

 

“query“ en anglais veut dire requête

  • SELECT : en langage SQL, le premier mot indique quel type d’opération doit faire MySQL. Cette instruction demande à MySQL d’afficher ce que contient une table.
  • * : après le SELECT, on doit indiquer quels champs MySQL doit récupérer dans la table. Si on n’est intéressé que par les champs « nom » et « possesseur », il faudra taper :
    SELECT nom, possesseur FROM jeux_video
    Si vous voulez prendre tous les champs, tapez *. Cette petite étoile peut se traduire par « tout » : « Prendre tout ce qu’il y a… »
  • FROM : c’est un mot de liaison. Ca se traduit par « dans ». FROM fait la liaison entre le nom des champs et le nom de la table
  • jeux_video : c’est le nom de la table dans laquelle il faut aller piocher.

Les requêtes sont nombreuses, nous ne pouvons donc pas vous faire un inventaire exhaustif, mais il est important de savoir comment créer une requête. Il existe dans le commerce ou sur internet des aide-mémoires contenant les requêtes les plus importantes. Il est quasiment impossible de tout connaître par cœur.

Les fonctions MySQL de PHP sont faciles à utiliser même si leur nom est parfois confus. Chaque instance d’une interaction entre PHP et MySQL doit posséder une connexion, une sélection de base de données, ainsi qu’une requête ou une commande renvoyant un identificateur de résultat.

 

Conclusion

 

Comme nous l’avons vu PHP et MySQL forment un couple idéal. Depuis leur invention, ils ne cessent d’évoluer et de se compléter. Les différents outils proposés pour créer du web dynamique permettent à tout le monde de s’y atteler que ce soit dans une utilisation professionnelle ou open source. De nombreuses autres fonctionnalités s’ajoutent à PHP. Les liens suivant évoquent ces avancées.

Même si la plupart des manuels que nous avons consulté parle de simplicité des langages PHP et SQL il est primordial d’avoir une bonne connaissance du langage HTML pour commencer à créer une base de données. Et surtout avoir les idées claires sur la structure que vous voulez créer.

Il est évident que les commandes PHP et SQL sont nombreuses et variées Nous avons essayé de vous montrer les commandes de base et leur fonctionnement.

            Un autre point important est la sécurité. Quand on crée une base de données il est évident qu’il faut sécuriser les informations (surtout si les données sont personnelles). La plupart des sites réalisés avec PHP et MySQL ne sont pas sécurisés. A création de base de données peut être considéré comme un véritable métier. Nous n’avons fais que résumer le principe de fonctionnement des instructions mais il va de soi que créer une base de données est un véritable travail qui peut prendre énormément de temps.

 

 

TWITTS SUR PHP-MySQL

Afin de rendre le tout plus lisible je vous ai simplement mis le contenu des twits :

  1. MySQL : Vive les CMS qui nous fournissent une interface administration pour changer les variables et agir sur la bdd.
  2. MySQL les balbutiements : un formulaire d’inscription avec mots de passe en clair dans la base de données
  3. MySQL Nicolas et PHPmyAdmin, une grande histoire d’amour
  4. c’est valable pour php python. pas le C ni le java à ce que je sache. mysql et Pg n’étant pas des langages
  5. MySQL Bdd relationnelle se distingue des Bdd Hiérarchiques
  6. C’est quoi cette habitude de prendre un animal comme logo pour les langages informatiques ?
  7. SQL = Structured Query langage, càd Langage de requête Structuré
  8. Page change en fonction des utilisateurs
  9. On définit des variables pour pouvoir les réutiliser ensuite dans le code
  10. Une erreur et c’est un beau WARNING avec un message d’erreur qui s’affiche
  11. PhP = instructions imbriquées dans le code Html. Permettent la communication avec la Bdd My SQL.
  12. Outils pour développer des sites en local sur Windows : Wamp
  13. /MySQL Serveurs Wamp sont une aide optionnelle à la création de Bdd en local avant chargement sur un serveur Apache.
  14. Type de serveur en ligne utilisé = Apache.
  15. Typ de BDD relationnelle le plus souvent utilisé avec PhP = My SQL. « Duo Dynamique ».
  16. ระหว่างรอ download กลับมาสู่ PHP + mySQL ต่อดีกว่าครับ ..
  17. How do I use MySQL and PHP together? http://ow.ly/yOel
  18. Fonctionne avec base de données relationnelle type MySQL
  19. page dynamique au lieu de page statique
  20. PHP = langage inscrit dans Html pour donner dynamisme à une page web.
  21. le langage est inclus dans le html
  22. en essor depuis 1998

           

 

 

No
Comments

Tags:
,

décembre 1st, 2009
Par Bourguoin, Carine ; Declercq, Sébastien ; Hubert, Madeleine
Présentation Web3
View more documents from Doculistes.

Le web est une collection de noeuds et de liens dénués de sens. Après le web 2.0 et sa prolifération de réseaux sociaux, le web connait d’autres changements et nombreuses sont les tentatives d’attribuer du sens à cette collection. Il est trop tôt pour évoquer le web sémantique qui tend à intégrer du sens au ressources du web et à leurs méta-données car actuellement, au niveau linguistique il est évident que créer une grammaire derrière des schémas de pensée humaine qui soit lisible par une machine est un travail conséquent. Il serait plus juste d’évoquer une étape intermédiaire : le web of data ainsi que le linked data qui vise une description et une organisation des données différentes qui, une fois interconnection effectuée, pourra aider l’ordinateur à nous afficher des données plus structurées et mises en contexte.

Cet exposé porte donc sur un recadrage du web 3.0 dans le web of data sans se concentrer sur toutes les nouvelles technologies tels que le web des objets,… qui font partie du futur du web mais qui ne rentre pas dans le cadre de notre exposé.

L’exposé abordera les points suivants :

RDF, OWL : Des langages de réorganisation des données : (un moteur de recherche sur ces 2 langages : Swoogle), SPARQL : langage de requête, Les microformats (hcard, hCalendar, hReview,XNF), la notion des FRBR, POWDER, RDA, DAML+OIL, SKOS

Ainsi que quelques moteurs de recherches qui se veulent ’sémantique’.

Lexxe, Yebol, <sameAs> : utilisation de la balise de OWL <sameas>, SenBot, Wolfram Alpha : le plus perfomant dans le domaine scientifique., DBLP RKBexplorer, Tabulator &Linked geodata). Le principal défaut de ce type de moteur de recherche : une certaine lenteur.

Ce qui est à retenir du débat lancé en fin d’exposé : Le web des données est un enjeux de taille pour les professionnels de l’information et donc, s’adresse peu au large public.

No
Comments
décembre 1st, 2009

Le résumé des tweets émis lors de l’exposé. Pour une meilleure lisibilité, les informations tels que le hashtag (#internet2010 #web3) et l’heure ont été supprimés. La liste respecte la chronologie (lecture partant du haut vers le bas) et l’exhaustivité des réactions pertinentes. (Entendez par la que j’ai enlevé les tweets hors sujets)

Ndgh L’exposé sur le web 3.0 devrait bientôt commencer !

vaelentin Et maintenant en suivant le hashtag #internet2010 , exposé sur le #web3

comlalune historique par @carine

Ndgh web 1 = spectateur, web 2 = spectateur et acteur, web 3 = vers un web plus intelligent ?

mduquesne web3: changement vers une réorganisation des données pour faire ressortir du SENS

Maureens web 3 = utopique ?

Ndgh on parle de web sémantique, mais plutôt = web des données pour extraire du sens.

Ndgh exemple du LOD cloud

jfgarsmeur c’est troop tôt pour parler de web sémantique, parlons de web de données

vaelentin Ce web intelligent qui « pourrait » comprendre les données, extraire du sens. Mais utopique de de parler de web sémantique

mduquesne nombre d’acteur croissant

Ndgh Berners-Lee a créé le W3C http://www.w3.org/

comlalune Berners-Lee et le W3C

KLegghe le web sématique selon berners-lee

jfgarsmeur @erdelcroix  » à quoi ça sert que la machine comprenne ? »

comlalune Ontologie et super thésaurus

jfgarsmeur un exemple d’ontologie par M. Spivack

jfgarsmeur #@cyberlabe fera un jour un exposé sur les ontologies (en lien avec XML)

Ndgh exposé sur les ontologies par @christopheicd bientôt

jfgarsmeur Seb :  » ontologie = super thésaurus » > hummmm

Ndgh syllogisme de base : les docs web ont un sens et sont compréhensibles par un ordi

jfgarsmeur je ne me fais pas à l’anglicisme  » basé sur » fondé sur est de meilleur aloi, je remets 5 f dans le nourrin

Ndgh RDF = Ressource Description Framework, basé sur le XML

comlalune RDF / XML / Triplets

jfgarsmeur N3 un RDF qui fonctionne par triplets plus simple pour les humains

comlalune SPARQL proche de MySQL mais permet une recherche multi-sources

jfgarsmeur Web ontology language

Ndgh Web Ontology Language : pour créer des ontologies. Différents variantes

Ndgh exemple du moteur de recherche http://swoogle.umbc.edu

comlalune swoogle moteur de recherche d’ontologie

vaelentin exemple de moteur de recherche Semantic : Swoogle : http://swoogle.umbc.edu/

jfgarsmeur Swoogle est un MdR fondé sur les ontologies Try Swoodle an #ontologies based #rsi

Maureens Swoogle plus pour un public de professionnels

jfgarsmeur microformat encodage de données en vue d’une réalisation

jfgarsmeur http://bit.ly/1sFXpi : 2 ex d’utilisation du web sémantique pour créer des encyclopédies littéraires>la feuille mashup

comlalune . microformats : hCard, hCalendar

comlalune XFN

Ndgh formats : hCard (gestion de contact), hCalendar (gestion d’événements), hReview (critiques), XFN (liens site-pers)

comlalune FRBR en documentation

Ndgh Document séparé en plusieurs parties : œuvre, expression, manifestation, item

Continue reading Tweets à propos de la présentation web 3.0

No
Comments