Les tweets qui représentent des prises de notes estudiantines sont représentées ainsi. La plupart du temps la même idée était reprise dans les mêmes termes par plusieurs étudiantes. Nous avons sélectionné à chaque fois le tweet le plus complet, sinon le pus prompt.
Les commentaires d’étudiants sont présentés ainsi.
Les conversations qui ne concernent pas directement l’exposés sont représentées ainsi
Quelques fautes d’orthographes ont été laissées afin de permettre au lecteur de benchmarker ses correcteurs d’orthographe. Au moment où nous travaillions sur cet exposé, nours ignorions tout du Web 2.0, du real time web… Depuis nous avons progressé, notammment grâce aux ours de M. Delcroix, à la communauté Twitter et à nos propres explorutilisations. Nous avons cependant résisté à la tentation d’actualiser ce texte qui pourra sembler parfois très naïf et obsolète, mais qui est le reflet de ce qui fut prononcé lors de l’exposé. Voilà ça commence ….
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1972 université de Standford : déjà la notion de surinformation ?
Univ. de Standford/la surinformation/info pollution
En 1972, Jean-Louis Servan-Schreiber (fondateur de l’Expansion) donne pendant un semestre un cours de journalisme à l’université de Standford.
Il en utilisera la matière pour écrire un livre, paru en décembre 1972 sous le titre « Le Pouvoir d’informer » (Robert Laffont). La troisième partie s’intitule « La surinformation ». Le Chapitre III « Savoir tout, tout de suite partout. » Et les sous-chapitres : « De la pénurie à la pléthore » « L’Univers au bout des doigts » « L’infopollution ».
L’auteur explique à ses lecteurs ce qu’est la pollution : c’est quand un produit existe en telle quantité que la nature ne peut pas l’utiliser. Eh bien ! dit-il, aujourd’hui (en 1972 !) l’information c’est pareil.
Nous pourrions aussi citer des auteurs aussi divers que Paul Féval : « Nous avons en 1869 cent carrés de papier imprimés quotidiennement contre dix en 1838 » ou Virilio « Plus l’homme est informé, plus s’étend autour de lui le désert du monde, plus la répétition de l’information (déjà sue) dérègle les stimuli de l’observation. »
Joël de Rosnay reprend le terme infopollution
En réalité, JdR n’a pas lu le livre de JLSS, sinon il le citerait, mais dans un interview resté célèbre le directeur (alors) de la prospective et de l’évaluation à la Cité de la Villette relance le mot infopollution (académiquement il en officiellement l’inventeur). Karine DOUPLITZKY parlera elle (11/2001 in Cahiers de médiologie) d’infobésité dans un article fondateur « Internet : une nouvelle écologie du savoir. » où se pose la question des flux et stocks de savoirs, ce qu’ils deviennent dès lors qu’ils sont mis en ligne et ne restent pas confinés dans le cercle clos des bibliothèques. JdR est sur une position proche puisqu’il plaide pour….
une diététique de l’information
amusant chassé-croisé l’un emploie la diététique contre la pollution, l’autre lutte contre l’obésité par l’écologie… Une notion « inventée par Sutter…(SUTTER, E (1998) Pour une écologie de l’information. Documentaliste — Sciences de l’information, vol. 35, n°2, p. 83-86).
Que s’est-il donc passé pour que le même cri d’alerte soit poussé à trente ans d’intervalle ? C’est que dans les années 70 on pensait que l’informatique en se démocratisant allait permettre de structurer, trier, rechercher plus facilement une masse d’information que l’on imaginait rester constante. Mais…
1972-2002 : l’informatique va permettre a l’info d’arriver en masse, difficile à gérer

Les autoroutes de l’information
sont comme les autoroutes physiques quand on crée une nouvelle voie on attire de nouveaux flux et l’autoroute est davantage engorgé six mois plus tard (cela a sûrement été modélisé quelque part.) Si on fait le parallèle avec la
Loi de Moore : ts les deux ans, les machines sont + performantes

et le théorème de Papadopoulos
la bande passante double ts les 6 mois
On comprend l’intérêt des hélicoptères des télés américaines qui vous montrent en direct les voies dégagées, ou des tentatives de surveillance de ce qui se passe sur le net de nouveau et intéressant. C’est précisément les hélicoptères du web qui forment le thème de cet exposé. (enfin dévoilé après cette longue séquence prégénérique)
Internet2010 présente produit par l’université de Lille 3/UFR Idist producteur exécutif Éric Delcroix (sur une idée de Éric Delcroix starking la Geekete Madhub, Seb valentin, Sandrine, Laetitia Camille…
réalisé par Jean-François Garsmeur
Les agrégateurs de contenu
1 Définition
Passage obligé de tout exposé la définition s’avère ici particulièrement utile, en effet, le terme est devenu, en quelques années, polysémique. Si on fait une recherche sur cdi.net un méta moteur (catégorie d’agrégateur non abordé dans cet exposé) qui cherche sur un certain nombre de dictionnaires francophone on ne trouve le terme que dans le dictionnaire terminologique québécois (où le mot infobésité a été entré en 1995 !) qui propose une traduction du terme anglais content aggregator :
prestataire qui va rechercher dans des journaux des informations
Jusqu’en 2004, donc l’agrégateur de contenu est une agence qui fournit à ses clients des revues de presse faites sur mesure, grâce à des accords conclus avec des journaux. L’autre acception, employée par les professionnels du web, et les geeks n’est
pas encore entrée ds langage courant
pour eux :
agregateur de contenu = netvibes par exemple
suivi de plusieurs fils de syndication en même temps (netvibes, symbaloo)
la définition sur Wikipédia par exemple.
Un agrégateur (de l‘américain aggregator) est un logiciel qui permet de suivre plusieurs fils de syndication en même temps.
Cependant, la « commande » d’Éric Delcroix donnait comme exemple également Friendfeed, Lifestream… Ce qui nous a amené à proposer une troisième définition orientée web 2.O
Agrégateurs de contenu : application ou service qui permet de réunir dans un même espace des contenus.
Agreg = application ou service qui réunit ds un même espace, structure et présente des contenus divers
S.D. : agrégation = service qui permet de concentrer, et d’afficher des données collectées
M.H.: La définition : applications ou services servant à présenter, en un endroit défini, le contenu du web défini
Avec raison, M.H. veut insister sur le fait que le contenu d’un flux rss est celui que l’administrateur du site souhaite communiquer. Une dimension que cet exposé n’aborde pas puisqu’un exposé sur les flux rss venait d’être réalisé dans le précédent cours.
Agrégation s’approche parfois du mashup ;
“real time web”, usages collaboratifs et sociaux
ds l’esprit du web 2.0 il permet des usages collaboratifs et sociaux ;
Ma définition : Un agrégateur de contenu est une application ou un site qui rassemble et/ou classe et/ou présente des contenus d’origines diverses issus du web. Il s’inscrit souvent dans le « real time web » et se rapproche parfois du mash-up (agrégation d’applications). Dans l’esprit du web 2.0, il permet des usages collaboratifs et sociaux.
2. Typologie
Nous allons donc présenter les différents types d’agrégateurs, classés selon leurs genres de contenus.
2.1 Agrégateurs de flux rss
Présentation de Google Reader comme agrégateur de flux RSS.
Praticité, simplicité et interface minimaliste à la Google.
M.H: Attention : on reçoit des flux sur un contenu autorisé par le webmaster… ;
Présentation de Netvibes alternative française à Google reader, plus joli, moins pratique pour lire les flux, mais avec Firefox on peut ajouter directement les flux sur Netvibes je montre le graphique Google trends qui indique une certaine désaffection lente, mais constante de Netvibes.
netvibes, bientôt mort ? ;
S.D. : “dans 2/3 ans, il n’y aura plus de netvibes” Ha bon ? Enfin une bonne nouvelle ^^;
M : netvibes, bientôt mort ? > l’avenir nous le dira.
La Palice n’eût pas été plus clair. ;-)
LG : Symbaloo plus convivial que Netvibes ? ^^;
M.H. : FIni netvibes = PLEIN d’autres similaires ! ;
netvibes, vieillard du web 2.0 ? a connu sa période de popularité mais en déclin ;
netvibes : trop long a charger ;
Netvibes trop lent à l’affichage, d’où sa perte de vitesse ?;
M.H. : Netvibes même si long à charger… ce na doit pas l’unique raison de sa “dépopularisation»… ;
S.D. : netvibes est trop lent, trop vieux & surtout : franco-français. ;
(Note SD est belge)
Autre acteur, encore plus vieux :
acteur historique des agrégateurs Technorati
technorati : agrégateur du flux, permet de suivre les blogs;
On peut se dire qu’aujourd’hui il est plus intéressant de suivre les twittos que les blogueurs. Technorati y a pensé avec.
Il serait un peu léger d’affirmer que les agrégateurs sont des outils de veille, si on ne précise pas que
la recherche d’info n’est qu’une fonction de la veille ;
M.H. : Les agents de surveillance sont différents des agreg… ils surveillent la forme plus que le contenu d’une page ;
2.2 Agrégateurs de liens (portails)
Dans notre promotion, nous avons la chance d’avoir le manager France de Symbaloo, qui a fait une rapide présentation de ce site, qui est un portail personnalisable, qui se présente un peu comme un écran d’iPhone.
Symbaloo : destiné aux utilisateurs non experts d’internet ;
Son problème actuel c’est que, nouveau produit, il est surtout testé par les geeks qui sont loin d’être le coeur de cible. Je pense qu’il pourra bien fonctionner quand il atteindra la ménagère et que les écrans tactiles seront démocratisés.
Plus pro:
exemple de delicious;
del.icio.us : sauvegarder des liens lignes/possibilité de partager ses liens ; Delicious : outil très utilisé chez les étudiants américains ;
delicious: icônes, sauvegarde des liens, partage ;
Comme netvibes, délicious est en perte de vitesse. Outil trop vieux ?
anecdote : del.icio.us généralement utilisé en fin de semestre chez les américains;
concurrencé par diigo;
Cet autre agrégateur de lien est aujourd’hui plus intéressant.
2.3 Agrégateurs de flux personnels
friendfeed = possibilité d’agréger ses propres flux, de conserver une trace des blogs, comptes twister, facebook… ;
LG : Friendfeed : outil très intéressant pour les blogueurs. ;
M.H. : friendfeed.. un data-mining gratuit (et sans obligation d’achat) ^^;
S.D. @M.H. : t’entends quoi par data-mining via friendfeed ? Ca reste fort limité, uniquement axé “réseau social”, non ? ;
M.H. @S.D. Oui aussi ! Comme delicious peu utilisé en Fr question linguistique ;
Frienfeed est similaire à Lifestream une add on Wordpress.
lifestream: le courant de la vie. ;
N. : Au final quel est le meilleur agrégateur du moment ? ;
(N. pense à la définition ancienne d’agrégateur)
Lifestream blog http://lifestreamblog.com/ informe sur tous les outils du web 2.0 pour se créer un lifestream;
Le lifestream en est qu’à ses débuts, on attend un agrégateur qui rassemblerait tout ce que l’on produit sur son PC : textes, images, sons…. On peut en avoir une idée avec…
evernote: un logiciel pour noter, mettre des fichiers, des vidéos. Fait une recherche intégrale
LG : Sondage ! RT @N. Au final quel est le meilleur agrégateur du moment ? ;
(Les geeks ont trouvé enfin un sujet de conversation familier)
M.H. : @ #S.D. Moi j’irai bien sur Friendfeed pour analyser les profils des gens… Trop d’info personnelle ;
S.D. @N. : tout dépend de ce dont tu as besoin.On ne peut pas comparer friendfeed, délicieux & netvibes. Pas le mm objectif ;
V. @N : la vraie question est plutôt : a-t-on vraiment besoin d’agrégateur rss ? ;
Marc Delerue : @LG : gg reader.
(Marc Delerue est un twittos extérieur au cours, Comme Mougela qui s’exprimera plus tard.)
2.4 Agrégateurs de films
des sites agrègent des films ;
Issus de diverses banques de vidéos en streaming Ils créent une valeur ajoutée en devenant une sorte de portail..
S.D. @M.h : pas vraiment du data-mining. Plus du “people-mining” alors =P ;
M. @N. celui qui convient le plus à tes usages ? (perso, j’aime pas trop Netvibes).
le-streaming.com : super site de films ;
Un site très esthétique. Volfim à une filmothèque beaucoup plus riche et offre plus de possibilités de recherche.
Aujourd’hui Volfilm a revu son esthétique. Besides, il fallait que je dise du bien de le-streaming.com qui avait été signalé sur Twitter par Eric Delcroix
mougela RT @LG : Sondage ! RT @N. Au final quel est le meilleur agrégateur du moment ? //gg reader.
S.D. @V : a-t-on vraiment besoin de twitter ?
2.5 Agrégateurs de profils personnels
Un site qui rassemble une grande partie des renseignements personnels, écrits, etc. d’une personne.
M.H. @S.D. data = peuple ^^ mais j’aime ce terme peuple-mining) c’est le + approprié ! ;
V @marc_delerue : j’avoue que pour les vieux loups du rss, ggreader est un bon choix. 1/2 ;
V @marc_delerue mais je pense que le public pour le rss est plutôt mince. Il faut simplifier et rendre le rss transparent ;
2.6 Agrégateurs divers
www.cmappers.com : agrégateur de minimums ;
Un site universitaire américain qui réunit 411 100 cartes mentales.
Sliodeshare qui réunit des présentations de type Powerpoint…
Marc Delerue @V. Pas faux. Le pb du sondage étant de définir quel est l’utilisateur concerné :)
wordle: mapping avec des mots
V. @ S.D. Twitter me semble plus approprié à notre mode de conso de l’information actuel;
tictocs permet de rechercher parmi les
tocs, sommaires, tables de contenus de revues scientifiques ;
peut agréger des sommaires de revues scientifiques ;
et aussi
http: //manyeyes. alphaworks…. agrégateur de schémas ;
tout peut être partagé ;
finalement, on peut tout agréger et tt faire partager ;
3 Développements futurs
3.1 Les mashups
esprit de mashup;
On va de plus en plus vers au-delà de l’agrégation vers un assemblage d’applications que l’on appelle mash-ups. L’exemple le plus courant actuellement est le travail sur les Google maps qui génère des millions d’applications comme « How jewish was my street « , actuellement en version bêta. À terme, lorsqu’on entrera une adresse dans une ville française l’application indiquera les juifs qui ont été déportés dans les environs, entre 39 et 44.
S.L. super glauque le site jewish
sic
V. @marc_delerue : j’aime à penser que la vraie agrégation reste à inventer. Aujourd’hui, je n’utilise pas du tout le rss ;
On peut tout agréger et partager toutes informations (Normal vu la définition de l’information qui est si vaste !) ;
S.D. : twitter permet la géolocalisation. Vive big brother !;
M.H.@S.D. : eh oui ! ;
3.2 Le datajournalism
data journalisme = tendance à ajouter des données brutes ;
Data journalism: en plus du texte, du son,… ajout de données brutes (tableur Excel,…) ;
Voici le datajournalism (journalisme de données) est une pratique journalistique centrée autour de la communication brute de données (tableurs, bases de données…) ou de la présentation de ces données sous formes graphiques, textuelles, etc
Le GUARDIAN propose un service data blog;
Il y communique des données liées à l’actualité (cas de grippes, résultats nominatifs d’une enquête sur les détournements de fonds par les parlementaires..). Il invite les lecteurs à proposer des traductions graphiques et publie les plus réussies
M.H. Reste le problème de formats et donc de pérennité ;
Euh oui merci M.H.
Il existe aussi des applications du type de ce
Service qui vous informe de ce qui se passe dans votre quartier http://www.everyblock.com/ ;
Vous entrez votre adresse et on vous propose les infos qui concernent ce qui se passe à 3, 6, 9 blocks de chez vous (selon votre choix, blocks = groupe d’immeubles délimité par 4 rues). Vous pouvez recevoir en quasi-temps réels infographiés sur Gogglemap.
les statistiques de criminalité, d’accidents… à chaque fois carton
3.3 L’agrégation graphique
Elle consiste à présenter des informations sous forme graphiques : cartes schémas…
Agrégation graphique, une nouvelle présentation plus lisible ? à voir, pas encore convaincue
http://tinyurl.com/mbbrvy Agrégateur cartographique des news quotidiennes;
TouchGraph crée des cartes heuristiques de Google, facebook,…;
3.4 L’agrégation de messages.
bientot google wave;
GoogleWave en test.. un nouvel outil d’un nouveau genre de la philosophie du 2.0 ? ;
S.D. : Google Wave : remplacement du mail ? Boarf. L’IRC, MSN, etc. n’y sont pas arrivés. gg wave y ressemble fort… À voir ;
quel avenir pour google wave ? ;
Conclusion
À quand l’agrégateur d’agrégateurs ? ;
Eh oui, quand on se retrouve avec une dizaine d’agrégateurs différents, on rêve d’un agrégateur démiurge.
real time web http://bit.ly/1Ee9lI ;
Réal Time Web : services qui envoient directement l’info à l’utilisateur ;
Pour nous, la révolution du web en temps réel va changer totalement le padigme il ne s’agira plus de figer dans un locus soluces des flux disparates, mais d’installer des filtres, des turbines informationnelles qui géreront en temps réels des flux que l’utilisateur traitera enrichira, renverra en temps réel.(J’ai créé la page Wikipédia pour cet exposé)
idée aussi de moteurs en temps réel ;
Et c’était avant les accords Google Twitter Facebook. Ce n’est plus désormais une idée mais un fait.
Google Wave concurrencera-t-il Facebook ?;
lg : Commentaires des blogs se font désormais aussi sur Twitter, Friendfeed, Facebook.. On voit donc une dispersion ! ;
SD : ed : ‘disparition du disque dur dans qq années’. Moulais.. ;

